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What a wonderful day ! (34)

L'or noir (photographie de Tom Rousselon)

L’or noir (photographie de Tom Rousselon)

Hier, je passais par la grande rue de ma ville.

Enchifrenée (bien que littéraire par nature).
Avec envie de ne voir personne, parce que je suis trop en bad quand chuis comme ça.
Mais c’est le seul itinéraire direct entre A (mon sweet home) et B (là ousque j’allais).
A cause du soleil, de la littérature, des idées qui se baladaient nonchalamment et tournaient dans l’air du matin comme des parfums, d’une association à une autre, je pensais à La valse jaune.

« Il y a du soleil dans la rue
Moi j’aime le soleil mais j’aime pas les gens 
Et je reste caché tout l’temps
A l’abri des volets d’acier noir » Lire la suite


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Mosart, Betoven, et (pas) moi et moi et moi (33)

Le cri du peuple Tardi / Vautrin

Le cri du peuple
Tardi / Vautrin

… Ou comment faire cours le petit doigt sur la couture du pantalon ?

Avant de vous expliquer ce qui m’amène à cette entrée en matière fracassante, permettez-moi de m’interroger deux secondes sur la bizarrerie de cette expression.
En effet, je vous le demande un peu : pourquoi un seul petit doigt ? est-ce que les individus qui manifestent du respect vis-à-vis du supérieur n’en ont obligatoirement qu’un ?
Sinon, où est passé le second?
Est-ce que, pour celui des bras qui n’est pas sur la couture du pantalon (je sais, la formulation est étrange, mais je m’autorise ce glissement puisque tout pouce est normalement relié à un bras, enfin, normalement …), nous nous retrouvons plongés à nouveau dans la ténébreuse affaire du « bras zéro » (tan tan tan !!! le retour!)
[pour ceux qui sont largués, retrouvez le début de l’affaire là :
https://bleufushia.wordpress.com/2015/01/23/songe-dune-nuit-dhiver-20/ ] Lire la suite


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Nouvelles du front (32)

Affiche du film

Mes lunettes magiques (Affiche du film « The look of silence »)

Je n’ai pas écrit ici depuis la rentrée… la tête ailleurs, occupée que je suis à tenter de calmer ma colère et de trouver la juste réponse à une situation qui me paraît totalement indigne. A essayer de chausser les lunettes qui pourraient m’aider à voir la vie professionnelle en rose.

Après une première semaine sans étudiants, semaine au cours de laquelle, finalement, les collègues n’ont pas repeint les salles de cours, le chef s’est démené pour trouver, au sein de l’organigramme opaque des interlocuteurs responsables, quelqu’un qui l’écoute (ah, non, ce n’est pas monsieur Tartempion, mais monsieur Machin qu’il faut voir… ah bon, il est en congé ?… alors allez voir Chose…) : on lui finalement a promis la peinture des locaux.
Les autres collègues étaient très contents d’obtenir satisfaction, et ont commencé à envisager des éléments de déco pour égayer les murs la semaine suivante.
Lors de la « seconde rentrée », eh bien, tout était, bien sûr, en l’état, la même saleté, les mêmes murs écaillés, le même manque criant de conditions de sécurité minimum et de matériel. Lire la suite